7121 Non classé | Journal d'un hom(o)me refoulé

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Journal d'un hom(o)me refoulé
Un blog Yagg
Culture | Non classé | 16.04.2016 - 09 h 23 | 0 COMMENTAIRES
« Demolition » ou un deuil mal accepté

De Jean-Marc Vallée (le génial réalisateur entre autres de Wild, Dallas Buyers Club, C.R.A.Z.Y.)

Avec Jake Gyllenhaal, Naomi Watts, Judah Lewis, Chris Cooper

Sorti le 06 Avril 2016 en France et actuellement à l’affiche.

Synopsis : « Davis Mitchell, un investisseur financier, perd brutalement sa femme dans un accident de voiture. Il réagit différemment par rapport aux autres à cette annonce brutale et va essayer (ou pas) de comprendre pourquoi il ressent rien vis-à-vis de la mort de sa femme. Un concours de circonstances va le pousser à dévoiler sa vie au service client d’une compagnie de distributeurs automatiques. C’est le début d’un éveil, d’une découverte épanouissante du monde qui l’entoure… »

Un joli film de 1h40 qui exploite pleins de sujets : le deuil principalement et la réaction individuelle face à un choc brutal et les mécanismes que chacun met en place pour affronter cette épreuve, l’identité et sa différence qui touche la personne anticonformiste ou l’individu unique, l’épanouissement, la beauté,… C’est un film où on pleure, on réfléchit, on est touché, on se révolte, on rit car Davis Mitchell est vraiment un personnage barré ! Avec de véritables scènes magnifiques, des prises de vue intéressantes, il s’inscrit dans la continuité d’un cinéma démonstratif, tout en retenu, ne se voulant pas du tout juge, comme une caméra abandonné dans un coin paumé qui filme tout ce qui passe dans son champ.

Servi par un casting très bien fichu, Jake Gyllenhaal se repose encore une fois sur un personnage tout en introspection, se refermant sur lui-même plutôt que de s’ouvrir, ne dévoilant qu’une partie de ses sentiments. Il est plutôt bon quand il s’agit d’intérioriser, il l’a fait de nombreuses fois dans d’autres films un peu en marge (je pense à Enemy). Il nous montre un personnage complexe, un peu torturé sur les bords, en proie à un combat intérieur qu’il ne montre pas forcément et qui, pour faire bouger les choses, démonte les objets, détruit et brise les murs à coups de masses. Une fois les actions entreprises, il peut enfin s’ouvrir, tel une fleur après une pluie fine et longue. Naomi Watts n’est pas très exploitée, elle est mise de côté, je trouve, pour montrer à la lumière son fils dans le film Judah Lewis qui vraiment m’a marqué et m’a touché. Sur fond d’adolescence, on tombe un peu dans le cliché du retournement de personnalité avec une découverte humaine, sexuelle et toutes les conséquences qui en découlent. Mais ce cliché est nécessaire pour révéler et rabâcher aux spectateurs une vérité et une réalité troublantes.

Pour finir, j’ai été attiré par la bande-annonce dès le premier coup d’œil (peut être dû au fait que j’ai littéralement bouffé tous les anciens films de Vallée) et j’ai juste conclu mon voyage dans la tête de ce jeune veuf, dans une salle de cinéma malheureusement vide (dû au peu de visibilité qu’a eu ce film). Un joli film qui ne blase pas, qui arrive à ne pas tomber dans le cliché lourd et pesant d’un deuil brutal et qui survole le sujet par une bande originale et un casting étonnants.

Culture | Non classé | 13.04.2016 - 18 h 03 | 0 COMMENTAIRES
« C’est arrivé près de chez vous » ou la marque indélébile d’un faux documentaire mythique

Monument du cinéma belge, C’est arrivé près de chez vous, sorti en 1992, explore via un faux documentaire la vie trépidante d’un tueur en série. On suit la vie de Benoît, un tueur fou, conscient de ses actes terribles et qui rationalise ses actions d’un parler rapide et incisif. On assiste à une descente aux enfers et à l’environnement pourtant chaleureux mais impuissant de sa famille et des journalistes venus le filmer.

Tourné en noir et blanc, ce film exploite un genre qui n’était pas beaucoup utilisé auparavant dans le cinéma : le faux-documentaire (le plus connu étant Cannibal Holocaust sorti en 1980). Filmé en pellicule 16 mm, il était à la base un travail de fin d’étude du réalisateur et metteur en scène véritable Rémy Belvaux, accompagné par André Bonzel le cameraman. Le travail de fin d’étude projeté et noté, l’idée d’en faire un film se développa et des scènes autrefois coupées par les professeurs furent réintégrées et d’autres ajoutées. Le film fit évidemment scandale par sa violence sexuelle, physique et psychologique : une combinaison diabolique détestée par les services audiovisuels.

Assez parlé du contexte, venons-en au fait ! On est marqué dès le début du film par la facilité quasi enfantine du modus operandi de Ben, de ses réflexions sur l’urbanisme, les « enfants du soleil », le cloisonnement de la société…etc. On assiste impuissant à l’amitié naissante entre les journalistes et cet homme pourtant si charmant au premier abord. Le film casse les codes du documentaire et on immisce les journalistes malgré eux dans une histoire qui les dépasse. Il ne déçoit jamais, il dégoûte et rend insupportable certaines scènes véritablement choquantes. Si on regarde seul ce film d’une heure trente environ, dans sa chambre, lumières éteintes, on croise mentalement les doigts pour ne pas tomber sur ce fou, venu aléatoirement tuer quelqu’un. On survole la complexité mentale d’un être torturé, encore gamin par moments, avide d’argent et d’amitié. On renifle comme par instinct les caractéristiques d’un homme trop souvent seul et autrefois déçu d’une compagnie un peu trop ennuyeuse, aimant les belles lettres et la culture populaire. Je classerais cet homme comme un gentil tueur : une personne dont on se bat pour être de son côté et surtout pas de l’autre.

C’est un film dur, violent et beau dans ces élucubrations lyriques et ces dialogues pertinents. Un film culte… certes.

La bande annonce pour les curieux…

Culture | Non classé | Perso | 13.04.2016 - 17 h 22 | 0 COMMENTAIRES
Vies Quotidiennes Délurées 2

Supporter une conversation bruyante dans un endroit clos et renfermé, boire des bières à s’en exploser le bide et ainsi vomir discrètement sur un pare-terre de pelouse dans un gargarisme bulleux, c’est vivre une vie banale de mec flingué, à la dérive, dans un environnement souillé et pernicieux. « Tu ne permets juste rien du tout. Tu vas d’abord me soigner cette mauvaise peau et ensuite tu te permets, ok ? »

18:00 Sortie près d’un square

Exhiber du papier Q en sortant du supermarché, c’est montrer aux passants la manière et le matos avec lequel on se nettoie le cul. Comme si on exposait à une partie du monde, son intimité, celle que tout le monde réalise. Car tout le monde (quasiment) se frotte le cul avec du papier une fois qu’il s’est déchargé de quelques kilos. Mais bizarrement, quand on se balade dans la rue avec des rouleaux qui dépassent de votre sac, les gens sont comme absorbés par cette offrande pudique, intime. Intrinsèquement, on réalise la même routine quand il s’agit d’aller aux toilettes mais on a une attention perverse à savoir comment les autres le font. Tel un mode d’emploi pour le cul, choisir la bonne texture des papiers, la douceur parfaite pour effleurer une peau si douce et parfois négligée.

23:30 Retour à domicile à pied

Je marche depuis plus de trente minutes, mes hanches me font mal, mes talons commencent à souffrir… J’observe les fenêtres encore allumées où des têtes dépassent, où l’on devine une décoration fleurie, moderne parfois ou encore inexistante. Je fantasme à chaque passage d’un beau mec : me faire emmener dans un de ces kebabs pour sucer quelques inconnus. Ce soir-là, je me sens terriblement excité par chaque homme que je croise, particulièrement des bruns barbus, mon kiffe. Bref, je me fais des tonnes de film, d’univers parallèles où un jeune homme esseulé tombe par hasard sur une île déserte peuplée de beaux éphèbes grecs, huileux, musclés et poilus. Aaahh quelle découverte ! Je repartirais de cette île en conquérant, un explorateur de terres vierges et sauvages, mon roman d’aventure sous le bras, écrit avec du charbon et une plume de Charakchakoua, un oiseau disparu de nos jours. Dans mon bateau, le regard à l’horizon, le soleil dans les yeux, je sourirais et j’exploserais de joie devant la satisfaction d’avoir fait une découverte majeure, d’avoir pu aussi récupérer quelques IST sur le passage et de les exporter fièrement sur le continent.

20:30 Au retour d’une pièce de théâtre magnifique

Je suis assis tranquillement dans le tram : un homme en face de moi me matte sans vergogne, en fixant mon paquet un peu boursouflé artificiellement par mes jambes croisées. Cet homme est banal, sans atout physique particulier ni charme facial quelconque. Comme un début de rencontre à la Looking entre Patrick et Richie mais qui finalement, n’aboutira pas. La scène la plus intéressante ne se passe pas avec cet homme brun mais elle se déroule à côté de moi. Une femme plutôt jeune, vers 25 ans, les habits clairs, des chaussures noires à talons, portant un discret sac à main. La chevelure blonde avec de magnifiques racines brunes, le genre de coiffure qui effraie la plus folle des coiffeurs. Elle parle fort dans son kit main-libre pour raconter une histoire des plus communes : un banal syndrome grippal chez son fils, un message super hilarant d’un certain Abdul, bref, une vie des plus pathétiques. Elle a sûrement eu un fils d’un homme qui l’a quittée juste après qu’elle ait accouchée. Comme une serviette mouillée que l’on jette après une vaisselle trop importante ou encore comme un géranium qui ne fleurit plus et qui a trop bourgeonné.

On la voit comme une mère jeune qui, pour se rebeller de parents trop protecteurs, se fait engrosser dès 17 ans par le premier venu doté d’un pénis. Et avec un peu de chance, elle se dépucellera dans le même temps. Un désir de grossesse précoce aussi incompréhensible que dangereux. Pour montrer au monde son mal-être et son instabilité psychologique, elle fait souffrir avec elle, un humain en devenir qui n’a rien demandé. Il arrive comme un cheveu dans la soupe, en plein chaos, dans une situation compliquée, complexe, difficile, bref, un terrain parfait pour un nourrisson.

Culture | Non classé | Perso | 29.03.2016 - 15 h 38 | 0 COMMENTAIRES
Vies Quotidiennes Délurées

Dépeindre des situations quotidiennes, en les détaillant et en allant un petit peu plus loin qu’une simple description sommaire et ennuyeuse, en allant dans la vulgarité gratuite et trash d’un pareil tableau.

0:00 Derniers tramways disponibles

Je suis assis à côté d’une chinoise obèse, les yeux rivés sur son portable en train de jouer à un RPG japonais ou chinois, des traces de farine sur les cuisses, un panier rempli de légumes et de courses diverses et variées où sortent des céleris, des carottes (et autres objets ostentatoires utiles pour la masturbation anale ou vaginale. Un répit pour ces femmes insatisfaites de leurs maris éjaculateurs précoces ou impuissants.) Passer sa vie dans un monde irréel et le retranscrire dans une réalité malhonnête et blessante. On voit bien que cette femme est malheureuse, dans sa peau, sa vie. Elle rentre chez elle avec un sac de provisions sous le bras, son portable qui ne vibre plus que pour des publicités reçues par sms, son visage dépité parcourt son salon vide. Manque cruel de décorations originales ou personnelles. Elle découvre dans un soupir un homme gros, allongé sur le canapé, les pieds poilus reposés sur une table basse Ikéa. Elle est étouffée par un mari trop présent et trop autoritaire. Elle se soumet telle une esclave au XVIIIe siècle, frustrée de voir son mari et son manque de romantisme, son excès de jalousie et son omniprésence dans sa vie triste. La sexualité, elle la découvre dans des livres ou dans des séries télé qu’elle bouffe littéralement à longueur de journée, faute de trouver un travail décent. Son mari la dégoutte mais elle ne peut pas le quitter, qui voudrait d’elle sinon ?

A côté d’elle, se trouve une jeune femme de 25-30 ans, enceinte jusqu’aux oreilles, le visage fatigué, les traits tirés et les rides marqués. Un bel avant-goût de la beauté de la grossesse. Elle attend impatiemment ce jour fatidique, le jour où, le vagin déchiré par la pression, elle expulsera ce parasite qui a mis des mois à se développer. Des mois à manger comme quatre pour nourrir un être en devenir, des mois à vomir tout le contenu de son estomac, des mois à ne plus pouvoir apprécier ce qu’elle aimait manger auparavant, des mois à aller aux toilettes toutes les trente secondes. Une horreur qui va se terminer par le plus beau jour de sa vie, quand elle regardera le visage neutre de ce bébé, les yeux plissés, non encore ouverts, encore préservés de l’innocence et la pureté de son habitation organique. Quand elle comparera son physique avec celui de son mari ou elle et trouvera à qui il ressemble le plus. Quand elle posera sur son sein la petite tête douce et encore humide de ce bébé, son bébé.

En face, un couple en train de se papouiller. Elle : talons hauts noir, collants de la même couleur, une jupe ras la salle de jeu et un manteau en fourrure imprimé léopard. Bref, une pute ! Et son mec assis près d’elle, le doigt prêt à partir dans sa chatte, elle lui caresse avec insistance la cuisse. Le spectacle sera bruyant et sportif quand ils rentreront chez eux. L’homme est moche, tristement habillé, les cheveux longs et le pantalon usé. On ne comprend pas trop l’alchimie entre eux deux. A part peut être, un point commun sexuel, une connexion retrouvée au lit : la nymphomanie ou le satyrisme. Peut-être a-t-il un GROS atout qu’il lui plaît ? Elle, on le sait, ferait bander n’importe quel homme en manque donc ça ne vient sûrement pas de lui. Il ne fait juste qu’être un homme, il choisit la plus pulpeuse qui acceptera de coucher avec lui. Par contre, à l’opposé, elle est attirée par quelque chose de matériel. Une envie qui la pousse à persévérer son illusion charnelle. Un besoin nécessaire pour assouvir ses fantasmes les plus inavouables comme par exemple, être insultée de salope ou de pute pendant qu’elle se fait prendre en levrette devant un public ébahi, leurs mains secouant leurs sexes désabusés. Une base humaine, des outils faits de membres et de pénis érigés, occupés à lui procurer un plaisir immense. Prendre les hommes pour des machines sexuelles, pour une fois que c’est l’inverse. La soumission de l’homme face à la femme quand il s’agit de bombe sexuelle ou de pin-up qui n’ont peur de rien. Elle se dit qu’elle pourrait faire la même chose que des mannequins mariées des dizaines de fois. Elle sait très bien ce qu’elle reflète, elle sait parfaitement l’effet qu’elle procure sur les hommes. Pourquoi n’en ferait-elle pas un avantage ? Comme un homme superficiel et beau, elle profite de sa notoriété physique pour attirer les faveurs et les fantasmes. Or c’est ce qu’elle veut, combler des fantasmes, remplir une liste de fantasmes non encore réalisés, prêts à être proposés et réalisés dans les plus brefs délais.

Un autre couple me regarde : je sens qu’il remarque mon attitude un petit peu moins viril que les rugbymans ou les maçons, les jambes croisées, le regard lointain, j’ai hâte de rentrer chez moi et de me coucher. Et je vois ces deux abrutis le visage étiré par l’alcool en train de m’analyser, de faire des remarques un peu hautes, de rire ensemble… Je l’avoue il y a peut-être un peu de paranoïa ajoutée mais je suis quasiment persuadé qu’il moquait mon orientation. Comme un petit groupe d’hommes perfides se frottant les mains sur la misère humaine, les poches remplies de cash débordent d’avarice et de cupidité. Un groupuscule armé de grandes dents toutes plus banches que jaunes, des monocles sur leurs longs nez disgracieux, débute une partie de poker dans une salle mal éclairée, respirant la fortune et la corruption. Ils parlent de la misère du monde et des normes sociales dictées par l’élite de la nation. Ils discutent de ce qu’il faut faire et ne pas faire, ce qu’il faut montrer et cacher par la suite. Ils vagissent sur les orientations multiples des hommes et prônent une conception ancienne et hétéro-normée d’une société en plein essor. Les pd ou les tapettes n’ont rien à faire ici, dans ce monde ! Qu’ils aillent s’enculer ailleurs et qu’ils ne polluent pas la sexualité de nos pures éphèbes et de nos gracieuses vierges. Pertinent. Surtout venant d’eux car leur sexualité se résume à deux grognements, la sueur au front, la bite dans un bourrelet sans le remarquer, les dents serrées, des crampes aux cuisses. Ils assistent inconsciemment à leur impuissance et leur manque de pratique. Eux qui critiquent les hommes, ne sont pas foutus de baiser correctement et de satisfaire leur femme qui, depuis le temps, a oubliée elle aussi ce que c’était que de se faire pénétrer.

Un autre homme vient s’asseoir sur un siège à gauche de moi. Il est gros, suant, une casquette sur la tête, un complet jogging-basket digne des grands stylistes parisiens, une bière dans la main et deux dans la poche ventrale de son manteau. Tel un kangourou qui aurait sombré dans l’alcoolisme plutôt que dans la nature, l’obésité androïde marquée, il fixe une nana un peu trop bien habillée pour ce tramway d’ivrognes et de pervers lourds. On sent dans ses yeux l’envie, l’appétit sexuel de se taper une femme comme elle. On s’attend à une légère modification de la voussure au niveau de sa braguette, une fois les images en tête. Il s’imagine peut-être la baiser violemment et la satisfaire des heures durant. Mais la réalité revient au galop et l’éjaculation se fait trop rapide. Lui, honteux et elle, frustrée se quittent dans un « au-revoir » qui en dit long sur des souffrances inopérables et refoulées qui touchent les petits comme les grands, les mieux dotés comme les plus modestes.

Culture | Non classé | Perso | 12.12.2015 - 13 h 41 | 0 COMMENTAIRES
Bonjour à tous et à toutes !

Hello cher(e)s lecteurs(trices) LGBT ou non !

Une envie d’écrire ma situation me troublait depuis quelques temps et j’ai finalement décidé de me lancer. Ceci n’a pas vocation à être réac’, ni montrer un quelconque exemple, c’est une partie de ma vie, mes réflexions, une vision de ma vie et c’est tout ! Ceci peut servir à des novices qui sont un peu perdus dans leur identité, à ne pas désespérer et à avoir au moins une petite histoire à lire 😉 

Je vous fais part d’une partie de ma vie, des choses qui m’intéressent en général, je mettrais des critiques de film, de livre et peut être d’autres choses encore !

Bonne lecture !

P.S. = N’hésitez pas à me donner des conseils et des retours sur mes articles 😉

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